Le notaire effectue toutes les démarches. Lors d’une
succession, il commencera par rechercher les héritiers et déterminer leurs
droits respectifs. Mais il peut aussi, à leur demande, se charger de
toutes les formalités.
En pratique, cependant, le notaire est l’interlocuteur quasi
incontournable de l’après-décès. Dès lors que la succession est un peu
compliquée, et même en l’absence de bien immobiliers, il est toujours
souhaitable de faire appel à un spécialiste du droit des successions. Les
banques peuvent d’ailleurs exiger un acte notarié pour débloquer les
comptes du défunt.
La recherche des héritiers et la constitution de
l’héritage
Le notaire va déterminer qui sont les héritiers en s’aidant
notamment du livret de famille du défunt. Il peut faire appel à un
généalogiste, mais uniquement s’il a fait lui-même les recherches
nécessaires à l’identification et à la localisation des héritiers et que
ces recherches n’ont rien donné. Bien entendu, il doit rechercher si le
défunt avait pris des dispositions particulières pour organiser sa
succession et déroger ainsi aux règles légales de transmission de
l’héritage : testament, donation entre époux ou avantages
matrimoniaux. Pour savoir si le défunt avait rédigé un testament ou une
donation entre époux, il consulte un fichier spécial, créé par les
notaires, le Fichier central des dispositions de dernières volontés. Il
vérifie également s’il existe un contrat de mariage.
Parallèlement, le notaire recense l'actif successoral et
le passif, principalement grâce aux renseignements qui lui seront fournis
par les héritiers. Le plus souvent, c'est lui qui va évaluer les biens
immobiliers. Ensuite, il détermine les droits de chaque héritier dans la
succession en tenant compte, notamment, des donations que chacun a déjà
reçues du défunt et des avantages qui ont pu lui être consentis (donations
aux héritiers, donation entre époux, avantages matrimoniaux, legs,...).
Ces droits seront chiffrés dans un aperçu liquidatif au vu duquel, après
conseil du notaire, les héritiers seront à même d'accepter ou non la
succession. Eventuellement, les héritiers le chargeront ensuite d'établir
un acte de partage.
Les
démarches nécessaires
Très
souvent, les héritiers se déchargent entièrement sur le notaire du soin de
régler la succession. Dans ce cas, il prendra contact avec toutes les
personnes ou organismes qui doivent être informés du décès :
établissements bancaires (où il pourra faire débloquer les comptes) ou
organismes sociaux (caisse d'assurance maladie, d'assurance vieillesse,
d'allocations familiales...).
Le notaire
peut aussi se charger de certain nombre de démarches pour le compte des
héritiers: encaisser des loyers, régler le passif, les charges de
copropriété, facture de l'EDF, de gaz, d’eau, frais d'obsèques...),
établir la déclaration de revenus du défunt, entrer en contact avec les
assureurs (et plus spécialement ceux sur la vie), prévenir le syndic
(c'est le défunt était copropriétaire), entrer en relation avec les
banques et organismes de crédit pour les prêts en cours (qui sont, en
général, garantis par une assurance décès invalidité).
Les frais
peuvent varier d'une succession à l'autre
Le montant
des frais de succession dépend de plusieurs facteurs, qui varient d'une
succession à une autre. Pour la plupart des actes nécessaires, les
honoraires du notaire sont proportionnels et ils sont calculés selon un
tarif dégressif. En principe, plus le patrimoine du défunt est important,
plus les émoluments seront élevés. En outre, selon la composition de la
succession, les actes effectués par le notaire seront plus ou moins
nombreux. Ainsi, si le défunt laisse des biens immobiliers, une
attestation de propriété devra être établie, alors que si l'actif est
uniquement composé de " meubles ", au sens juridique du terme (parts de
sociétés, valeurs mobilières, comptes bancaires ou sur livrets, CCP,
mobilier du défunt), les formalités, et donc les frais, sont normalement
plus réduits. De même, les procédures sont plus ou moins abondantes ou
complexes selon que les divers éléments de l'actif successoral sont plus
ou moins dispersés (plusieurs immeubles situés dans des départements
différents, biens se trouvant à l'étranger, etc.).
Le fait
qu'une succession soit complexe ne dépend pas toujours de son importance.
Des petites successions seront délicates à régler, alors que d'autres plus
importantes, ne vont pas poser de problèmes particuliers. Les facteurs de
complication peuvent être divers. Lorsque certains héritiers sont mineurs,
majeurs " protégés ", par exemple, des formalités particulières peuvent
être nécessaires : établissement d'un inventaire, requêtes au juge des
tutelles, homologation du partage par le Tribunal. Si certains héritiers
sont introuvables, il faudra recourir aux services d'un généalogiste. La
succession peut aussi être plus complexe lorsque des biens sont situés à
l'étranger ou encore lorsque des héritiers ne résident pas en
France...
L’attitude
des héritiers a parfois une influence sur les frais. S'il s'entendent
bien, si le partage de l’actif est aisé et ne pose pas de problème (par
exemple, lorsqu'il n'y a dans la succession que des sommes d'argent et du
mobilier) , il est souvent inutile de dresser un acte de partage notarié,
les parties restant alors dans l'indivision, ou procédant à un partage
sous seing privé ou même verbal.
En
revanche, si les héritiers ne s'entendent pas sur l'évaluation des biens,
sur la formation des lots et le partage, des formalités particulières
seront nécessaires. Elles entraîneront des frais supplémentaires :
expertises, vente aux enchères, partages judiciaires, etc.
Plusieurs actes notariés sont nécessaires.
Le notaire
doit établir divers actes afin que les héritiers puissent officiellement
devenir propriétaires des biens du défunt.
Le
règlement d'une succession implique généralement l'établissement de
plusieurs actes notariés. Normalement, lorsqu'il ouvre le dossier, le
notaire réclame une provision aux héritiers pour faire face aux frais
qu’il va devoir engager
L'acte de
notoriété
L'acte de
notoriété est dressé par le notaire sur la déclaration de deux personnes
(en principe, des voisins des amis du défunt) qui déclarent dans l'acte
qu’ils ont bien connu le défunt et atteste, par exemple, que Monsieur X
est bien l’héritier de Monsieur Y (le défunt). Cet acte permettra ensuite
aux personnes qui s'y trouvent énumérées de prouver leur qualité
d'héritier ou de légataire, notamment vis-à-vis des
banques.
L'acte
d'option du conjoint survivant
Le
conjoint du défunt doit indiquer au notaire qu'il bénéficie d'une donation
entre époux. Le fichier des dispositions de dernières volontés révèlent
d'ailleurs toute donation entre époux postérieure au 1er janvier
1975.
La
donation entre époux prévoit généralement qu'en présence d’enfants, par
exemple, le conjoint survivant pourra choisir entre diverses possibilités,
selon ce qui lui convient le mieux (voir tableau). Le notaire qui règle la
succession va ainsi faire signer au conjoint un acte dans laquelle
celui-ci opte pour l'une des quotités disponibles en présence d'enfants.
Il est d'usage d'y faire intervenir les enfants pour qu'ils aient
connaissance de l'option choisie.
L'attestation de propriété
Lorsque la
succession contient des biens immobiliers, leur transmission au profit
des héritiers, ou des légataires, doit être constatée dans un acte notarié
appelé attestation de propriété. Cet acte sera publié au bureau des
hypothèques et constituera, ensuite, le titre de propriété des héritiers
en ce qui concerne les biens immobiliers. Les héritiers ont six mois, à
compter du décès, pour demander au notaire d'établir l'attestation de
propriété (à défaut, leur responsabilité peut être engagée). Le notaire
doit alors l’établir et la faire publier au bureau des
hypothèques.
La
reconnaissance de legs verbal
En l'absence de donation entre époux, lorsque le défunt laisse
ses enfants et son conjoint, il existe une solution pour que ce dernier
recueille plus que le quart en usufruit que
la loi lui accorde.
Concrètement, les enfants, s'ils sont tous majeurs et capables, déclarent
au notaire, que bien qu'il n'ait pas fait de donation entre époux ou de
testament, le défunt avait toujours souhaité laisser à son conjoint la
jouissance de tous ses biens. Le notaire établit alors un acte de
reconnaissance de legs verbal entre usufruit au profit du conjoint
survivant. Celui-ci aura donc l'usufruit de la totalité de la succession.
Bien sûr, cela suppose des relations familiales harmonieuses car il faut
l'accord de tous les enfants. C'est la seule exception à la règle qui
exige qu'un testament soit rédigé par écrit. Fiscalement, ce legs peut
être opposable à administration, s'il apparaît que c'était la volonté
du défunt, et non un
arrangement de famille organisé après le décès. La reconnaissance de legs
verbal doit donc être utilisée exceptionnellement. Elle peut en effet être
remise en cause par le fisc, s'il apparaît
que ce legs a pour seul but de diminuer les droits de
succession.
Le
certificat de mutation ( ou de propriété ou d'hérédité)
Le
certificat de mutation est indispensable aux héritiers, aux
légataires, pour faire inscrire à leur nom des valeurs mobilières du
défunt nominatives non côtées.
Quand la
succession est simple et ne comporte pas de biens immobiliers, la banque
(ou tout autre organisme) se contente parfois d'un simple certificat
d'hérédité, délivré gratuitement par la mairie du domicile du défunt
(mais toutes les mairies n'acceptent pas d'en fournir) et par le notaire,
bien entendu. Lorsque le défunt était de
nationalité française, qu'il n'a pas fait de contrat de mariage, ni de
donation, ni de testament, et qu'il n'y a pas de biens immobiliers dans la
succession, le certificat peut parfois être établi gratuitement par le
Tribunal d'instance du domicile du défunt.
L'inventaire de la succession
Le but de
l'inventaire et de décrire, et éventuellement d’estimer, la consistance de
la succession (actif et passif) et, le cas échéant, de la communauté
dissoute. Il énumère, en évaluant, tous les biens immobiliers
faisant partie de la succession : le mobilier, les valeurs mobilières
(actions, obligations, SICAV...), les bijoux, le cas échéant, les fonds de
commerce avec leurs marchandises et matériels. Les immeubles sont
seulement énumérés. L’inventaire est établi par le notaire (art.734-1 du
code général des impôts, CGI, et 943 de l’ancien code de procédure civile)
assisté en principe, d’un commissaire-priseur chargé d'évaluer les objets
mobiliers, un inventaire du mobilier est généralement établi pour des
raisons fiscales. En effet, en son absence, le FISC présume que le
mobilier du défunt à une valeur égale à 5 % de l'ensemble de l'actif brut
successoral. Cela peut représenter une somme importante, très supérieure à
la valeur réelle du mobilier. Lorsqu'il y a des droits de succession à
payer au trésor, les héritiers ont donc, le plus souvent, intérêt à faire
effectuer un inventaire du mobilier. Il y a des cas où cette formalité est
obligatoire. Il en est ainsi, notamment lorsqu'un héritier accepte la
succession sous bénéfice d'inventaire. Il en est de même lorsque le
conjoint survivant reçoit une libéralité en usufruit, généralement par le
biais d'une donation entre époux. Dans ce cas l'inventaire ne concerne que
les biens sur lesquels porte l'usufruit. En pratique, cependant, les
enfants, nu-propriétaires, dispensent généralement l'époux survivant de
faire effectuer l'inventaire. Un inventaire doit également être établi
lorsqu'une succession échoit à un mineur (art. 389-7 du code civil) et
lorsque le conjoint survivant souhaite conserver la jouissance légale
des biens de ces enfants mineurs (art. 386 du code
civil).
La
déclaration de succession
La
déclaration de succession n'est pas un acte notarié. Elle est établie sur
des imprimés spéciaux fournis gratuitement par les recettes des impôts.
Elle est souscrite en double exemplaires lorsque l'actif brut, imposable
ou non, est supérieur à 15 244.90 Euros (100.000 francs). Son but est
strictement fiscal: elle sert à déterminer le montant des droits de
succession à payer et, pour ce faire, elle énumère tout l’actif et tout le
passif qui existaient au jour même du décès.
Une
formalité obligatoire
Sauf si le
défunt ne laisse aucun bien, le dépôt d'une déclaration de succession est
obligatoire. Il en est ainsi, quelque soit le montant de l'actif
successoral et même si aucun droit de
succession n'est dû, en raison, par exemple, de l'application des
abattements, ou parce que les dettes sont plus importantes que l'actif.
Pour les successions en ligne directe et entre époux,
cependant, le fisc n'exige pas le dépôt d'une déclaration lorsque l'actif
brut de succession ne dépasse pas 1524.49 Euros (10.000
francs).
Lorsque le
défunt était domicilié en France, la déclaration de succession doit être
déposée à la recette des impôts de son domicile dans les 6 mois du décès
(art. 656 du CGI). Si la succession
comprend des biens immobiliers situés hors du ressort de la recette du
domicile du défunt Ceux-ci doivent être détaillés et estimés sur des
imprimés distincts pour chaque
recette de la situation des biens (art. 800 du CGI).
Qui rédige la déclaration?
En
pratique, la déclaration est généralement rédigée par le notaire, car il
est indispensable de bien connaître la fiscalité des successions. En
effet, il faut énumérer et estimer tous les biens du défunt, mais
aussi, le cas échéant, liquider la communauté conjugale en distinguant les
biens de communauté et les biens propres du défunt et en faisant ressortir
les reprises et récompenses (les sommes qui peuvent être dues par les
époux la communauté ou le contraire). Lorsque que la succession comprend
un bien immobilier, il est important de l’évaluer correctement pour éviter
une plus-value en cas de vente. Il faut également calculer les droits de
succession éventuels.
Le partage de la succession
Le partage
de la succession substitue aux droits indivis des héritiers sur tous les
biens de la succession un droit privatif sur un ou plusieurs bien
déterminés. Si tous les héritiers sont d'accord, le partage peut être
établi à l'amiable. Lorsque le partage ne concerne que des biens meubles,
le partage peut-être fait sous seing privé. En revanche, lorsqu'il
concerne des biens immobiliers, il doit être publié au bureau des
hypothèques et doit donc être notarié.
Le
partage d'une succession est généralement un acte complexe.
Au point
de vue fiscal, le partage donne lieu au paiement d'un droit
d'enregistrement de 1% de l'actif net partagé (le passif est déduit). Si
l'acte est publié au bureau des hypothèques, le salaire du conservateur
des hypothèques s'élève à 0,10 % de la valeur des immeubles
partagés.
L'ouverture du testament
Le
notaire, lorsqu'il est informé du décès, est tenu d'aviser les légataires
des dispositions contenues en leur faveur dans les testaments dont il est
dépositaire. Il se chargera des formalités d'envoi en possession de
délivrance de legs au profit des légataires.
Que faire
du testament?
Lorsque le
testament est déposé chez le notaire, celui-ci doit avertir les héritiers
et légataires de son existence et de son contenu. Il peut les convoquer
pour procéder à la lecture du testament ou leur en adresser directement
une copie. Rappelons que le notaire chargé de la succession peut savoir si
le testament a été déposé chez un de ses confrères en interrogeant le
Fichier central des dispositions de dernières volontés. Si le testament a
été conservé par le défunt, confié à une personne de confiance, il doit
obligatoirement être remis à un notaire par celui qui le découvre ou qui
le détient (art.1007du code civil).
Les formalités au décès
Si le
testament est olographe, le notaire va dresser un procès-verbal
d'ouverture et de description du testament. À cette occasion, il a droit à
des émoluments proportionnels " d'ouverture du testament ". Ces émoluments
varient selon le degré de parenté existant entre le défunt et le
légataire. Ils sont calculés sur l'actif net recueilli par chaque
bénéficiaire en vertu du testament. Une copie du testament sera déposée
au greffe du Tribunal de grande instance.
Lorsqu’un
légataire universel est désigné par un testament olographe et si le défunt
ne laisse aucun héritier réservataire (parents enfants), le légataire
universel doit se soumettre à une procédure de contrôle judiciaire de la
régularité formelle du testament. L’envoi en possession ce qui implique le
recours à un avocat et donc authentique, les émoluments proportionnels
dus au notaire pour l'ouverture du testament sont le double de ceux du
testament olographe.
L'acte de
délivrance de Legs
En
présence d’héritiers réservataires, le légataire universel doit, s'il
n'est pas lui-même héritiers, demander aux premiers la
" délivrance " de son legs. De même, sauf s‘il est lui-même
héritier, le légataire à titre universel doit demander la délivrance de
son legs aux héritiers réservataires, ou, à défaut, au légataire universel
ou encore, en l'absence de celui-ci, aux héritiers selon la loi. Le
légataire particulier doit également demander la délivrance de son legs
aux mêmes personnes que le légataire à titre universel, sauf lorsqu'il est
en même temps héritiers.
Il n'y a
aucune formalité particulière pour constater la délivrance du legs. En
principe, un acte notarié est établi mais ce n'est obligatoire que lorsque
le legs porte sur plusieurs biens immobiliers.
FLASH : Nouvelle loi du 4 décembre
2001
Une
nouvelle loi vient d'être publiée le 4 décembre 2001 au Journal
Officiel.
Elle est d'une importance capitale.
Elle réforme
notamment les
Droits du conjoint survivant et les Droits des enfants adultérins.
Ce qu'il faut retenir en premier lieu
:
* Un droit temporaire et gratuit sur le logement et le
mobilier qui le garnit pendant un an, ainsi qu'il résulte du nouvel
article 763 du code civil (il est d'ordre public).
* Un droit
viager sur le logement et le mobilier compris dans la succession avec
imputation de la valeur sur les droits successoraux définis ci-après
(article 764).
Pour la liquidation des droits fiscaux, la valeur de ces
droits est fixée à 60 % de la valeur fixée pour l'usufruit par l'article
762 du CGI,
le conjoint disposant
d'un an pour décider.
Possibilité pour le conjoint de louer
seulement à usage d'habitation si le logement n'est plus
approprié à sa situation et conventionnellement
avec les
autres héritiers de convertir en une rente viagère ou
un capital.
* De nouveaux droits successoraux (art. 756 à 758) :
- en présence
d'enfants du mariage, l'usufruit de la totalité des biens existants ou le
quart en propriété des
biens.
- en présence
d'enfants issus d'unions différentes, le quart en
propriété;
Attention le mode de calcul est complexe, cf. son
notaire.
- en l'absence
d'enfants ou de descendants,
en concours avec les père et mère du défunt ou de l'un d'eux :
_ le père - 1/4 en
propriété
_ la mère - 1/4 en
propriété
_ le conjoint - 1/2 en
propriété
en concours avec un seul des père et mère du défunt :
_ le parent - 1/4 en
propriété
_ le conjoint survivant - 3/4 en
propriété
Application : dès la publication de la loi au
Journal Officiel, aux successions ouvertes après cette date.
* Un
droit à pension pour le conjoint dans le
besoin.
Pour les enfants
adultérins :
Les droits
successoraux de l'enfant adultérin sont désormais identiques à ceux des
autres enfants.
Application dès la
publication de la loi au Journal Officiel.
Pour les autres
dispositions de la loi et leurs détails
d'application, consultez mes collaborateurs ou moi-même.
|